mercredi 23 mars 2016

J'ai mal à ma ville


Les copains, jamais je n'aurais pensé que mon prochain billet après une longue période de page blanche serait celui-ci. Trouver l'inspiration dans le malheur, ça craint. Enfin, l'inspiration c'est un bien grand mot. Disons plutôt le besoin d'écrire.
Ça pue le déjà-vu, après mes quelques mots suite aux attentats de novembre et c'est ça qui craint le plus. J'aime pas ça le déjà-vu, c'est de mauvaise augure pour la suite...

Il faut être honnête: on les redoutais ces attentats. On savait que ça nous pendait au nez, comme un abcès morbide à crever. On les attendait presque en se disant "Faites que ce soit rapide et le moins douloureux possible". Raté. C'est douloureux. Très douloureux.

Je n'étais pas à Zaventem. Je n'étais pas à Maelbeek. Mes proches non plus. J'ai eu de la chance, on a eu de la chance.
La phrase du jour c'est "Même pas peur". Moi? J'ai peur. Je n'ai pas peur de sortir dans la rue, de vivre ma petite vie, mais désormais je sais que personne ne sera jamais à l'abri. Je réalise petit à petit que tout ça est réel. Ce n'est plus une menace. C'est bien réel.
Alors, sans devenir paranoïaque, j'ai peur. J'ai peur parce-que je les aime à en crever, mes proches. Ma famille, mes potes, mon homme. Tout ceux qui font que je tiens debout face à ce monde devenu complètement fou.

Je ne parlerai même pas des imbéciles qui ont fait ça au nom de leur copain imaginaire, ils n'en valent pas la peine. Et si Allah existe, il se chargera de leur botter le cul lui-même.

Aujourd'hui j'ai juste envie de lécher nos plaies sans trop y penser. J'ai envie de dire à ma belle Bruxelles, celle qui m'a vue naître, que je l'aime, même avec ses nouvelles cicatrices. Je veux penser aux victimes et à leurs proches et surtout pas au niveau 4, à Charles Michel et tous les autres guignols. Je veux remercier ceux qui ont fait du vrai bon boulot: les flics, les pompiers, les services médicaux, et aussi les bruxellois qui ont donné de leur temps, ouvert leurs portes, soigné les blessés à l'arrache.
Et surtout, je veux dire merci à mes proches qui savent si bien me faire sourire, rire, aimer, embrasser, vivre...malgré tout.

Love u guys.

lundi 18 janvier 2016

Récap' 2015 du meilleur et du pire des séries télé

Soyons honnêtes, 2015 n'a pas été la plus sympa des années. On peut même dire que ça a été une sacrée année de merde. Les attentats, le décès de Framboisier, l'avenir incertain des One Direction, le retour en force de la thérapie par l'urine (si ça vous intéresse, c'est par ici, après tout vous faites ce que vous voulez...), etc. Pas de quoi sauter au plafond. Du coup, quoi de plus agréable que de se réfugier dans le doux monde de la fiction en se gavant de séries? Mais 2015 aura-t-elle été aussi pourrie niveau séries que pour tout le reste? Je vous rassure tout de suite: non. Malgré quelques déceptions, dans l'ensemble l'année fut prolifique en programmes de qualité. Je n'ai bien évidemment pas pu tous les regarder, je sais que ça en a pas l'air comme ça mais j'ai une vie, moi aussi. Voici donc un petit récap' du bon, du très bon et du bien dégueulasse de ce que j'ai maté cette année. Let's go!


Celles que j'attendais de pied ferme

Orange is the New Black - Saison 3



Le pitch
Entre les murs de la prison pour femmes de Litchfield, la vie n’est pas rose tous les jours. Rattrapées par le passé, des détenues venues d’horizons divers cohabitent dans cette société en vase clos. Si coups bas et tensions sont monnaie courante, l’amour, la solidarité mais surtout l’humour subsistent dans le quotidien des inoubliables prisonnières.

J'en ai pensé quoi?
Les fans de la série carcérale attendaient impatiemment le retour de Chapman et ses acolytes de la prison de Litchfield. Pour ma part, j'espérais du lourd et le moins qu'on puisse dire c'est que je l'ai eu. Jonglant toujours entre humour et séquences émotion ultra prenantes, la série n'a rien perdu de ce qui fait son charme depuis ses début.



Shameless (US) - Saison 5



Le pitch
Pour les enfants Gallagher, la vie est tout sauf un long fleuve tranquille... Fiona, l'aînée, âgée de 20 ans, élève du mieux possible sa soeur et ses quatre frères. Leur mère, Monica, les a abandonnés pour refaire sa vie avec une femme. Quant à leur père, Frank, paumé, chômeur et alcoolique, il dilapide l'argent des allocations familiales... 

J'en ai pensé quoi?
C'est la famille la plus dingue et la plus malsaine qu'on connaisse et c'est pourtant avec une joie démesurée qu'on la retrouve chaque année en se demandant combien de conneries ces grands malades vont encore pouvoir faire, combien de fous rires vont-ils nous offrir et combien de larmes vont-ils faire couler sur nos joues. La réponse pour cette année: un paquet, un paquet et un paquet! Shameless US reste impeccable et ne s'essouffle à aucun moment. Et le plus beau c'est qu'ils sont de retour depuis le 10 janvier pour une saison 6 qu'on espère tout aussi explosive (le premier épisode est à la hauteur en tous cas).



American Horror Story - Hotel




Le pitch
Drames et cauchemars dans un mystérieux hôtel de Los Angeles, fréquenté par d'étranges créatures.
(Pour les novices: chaque saison raconte une histoire bien distincte en changeant de thème, d'époque, de personnages mais gardant, en partie, les mêmes comédiens)

J'en ai pensé quoi?
C'est toujours avec une excitation mêlée d'appréhension que j'attends à chaque fois une nouvelle saison de AHS. Et pour cause, malgré une réalisation et des scénarios impeccables, certaines saisons sont malgré tout moins bonnes que d'autres. Je pense principalement à AHS Coven qui, après l'incroyable AHS Asylum, nous offrait un show bien moins glauque, un peu trop propre et guilleret bien que très drôle. L'an dernier, l'étrange AHS Freakshow a remonté le niveau d'un cran. J'espérais donc que cela continuerait avec AHS Hotel. Là où j'ai eu un vrai coup de flippe, c'est quand j'ai appris que l'ultra-talentueuse Jessica Lange quittait la série pour être remplacée par...Lady Gaga. Après une première réaction en mode "WTF?!", je me suis dit qu'après tout, pourquoi pas, A voir. Hé bien j'ai vu, et, même si ça me fait mal de le dire, Lady Gaga s'en sort plutôt vachement bien et cette nouvelle saison tient super bien la route malgré un épisode final quelque peut décevant.



The Walking Dead - Saison 6



Le pitch (c'est vraiment nécessaire...? Bon.)
Après une apocalypse ayant transformé la quasi-totalité de la population en zombies, un groupe d'hommes et de femmes mené par l'officier Rick Grimes tente de survivre... Ensemble, ils vont devoir tant bien que mal faire face à ce nouveau monde devenu méconnaissable, à travers leur périple dans le Sud profond des États-Unis.

J'en ai pensé quoi?
Difficile de répondre à cette question pour l'instant puisque la saison, coupée en deux parties espacées de deux gros mois, n'est pas encore terminée. Mais ce qu'on peut dire c'est que cette saison 6 a démarré en beauté et a, pour ma part, réussi à certains moments à me laisser bouche-bée ou folle de rage devant mon écran qui a pris cher en insultes en tous genres. J'ai bien du mal à admettre qu'à la mi-saison le show s'essouffle un chouia et que certains éléments sont un peu trop téléphonés (les fans sauront de quoi je parle...). Un défaut, hélas, récurent dans TWD. Mais on garde espoir: nos héros reviennent le mois prochain pour un final, on l'espère, comme toujours explosif.




Les belles découvertes


UnReal - Saison 1




Le pitch
Les coulisses d'une émission de dating à travers les yeux d'une jeune productrice dont la mission est de manipuler les candidats afin d'obtenir les rebondissements dramatiques nécessaires à la vitalité du programme...

J'en ai pensé quoi?

Une série sur la télé-réalité, j'ai envie de dire: il était temps! Mais surtout, quelle belle réussite que ce programme. Bien que probablement exagéré, UnReal nous offre un envers du décor malsain à souhait et des personnages plus dérangés les uns que les autres, joués par des acteurs excellents. Si vous aimez vous plonger dans la noirceur de l'âme humaine, l'expérience ne devrait pas vous déplaire.




Flesh and Bone - Saison 1



Le pitch
Des corps meurtris, une pression insupportable et des jalousies constantes, tel est le quotidien des danseurs de ballet. Un quotidien dont rêve Claire , jeune danseuse de Pittsburg fraîchement débarquée à New York pour intégrer l’American Ballet Company. Là-bas, la jeune fille devient la coqueluche de Paul Grayson, directeur artistique colérique, sadique et manipulateur qui voit en elle une future star, une Etoile.
Elle découvre que le prix à payer pour y parvenir n’est pas que celui de la torture de son corps au fil d’entrainements drastiques et de privations. Cela revient, parfois, à vendre son âme au diable.


J'en ai pensé quoi?

Une putain de claque! Sans aucune hésitation, mon gros coup de coeur de l'année. Aucun besoin de connaître ni même d'être attiré par le milieu de la danse pour aimer cette série: tout comme dans UnReal, le sujet n'est qu'une excuse pour explorer la complexité du genre humain. Les acteurs sont fabuleux, le scénario fascinant et, pour ne rien gâcher, le visuel est à tomber par terre (rien que le générique vaut grave la peine d'être vu). Je manque de mots pour dire à quel point cette série m'a marqué. Vivement la saison 2!




Wayward Pines - Saison 1



Le pitch
Ethan Burke, l'un des meilleurs agents des Services Secrets du Bureau de Seattle, est envoyé en mission dans la charmante petite ville de Wayward Pines. Il doit enquêter sur la mystérieuse disparition de deux agents fédéraux : l'Agent Bill Evans et l'Agent Kate Hewson, son ancienne partenaire et surtout la femme qui a failli détruire son mariage. Alors qu'il s'approche de la ville, Ethan a un accident. A son réveil, ses souvenirs sont intacts mais il réalise qu'il n'a plus aucun moyen d'entrer en contact avec le monde extérieur. Son téléphone, son portefeuille, son argent et sa carte d'identité ont disparu et il commence à prendre conscience que la petite ville de Wayward Pines n'est pas aussi lisse et parfaite qu'il n'y paraît...

J'en ai pensé quoi?
Franchement, au départ j'y suis allée à reculons, probablement trop refroidie par la calamiteuse adaptation de Dôme dont le pitch se rapprochait dangereusement. Et puis, une fois le décor planté, ça fonctionne. Ça fonctionne même très bien. Et les questions se posent en cascade face à cette petite ville et à ses habitants aux sourires faux. De quoi s'agit-il? D'une secte? D'une machination? D'un jeu? Non, c'est bien mieux que ça et le final est du tonnerre. Au départ, Wayward Pines se voulait une série one shot mais finalement il y aura bel et bien une saison 2. Reste à voir si c'est une bonne nouvelle car, si je crève d'envie d'en voir et d'en savoir plus, la mauvaise nouvelle est que la série aura droit à un nouveau showrunner, à d'autres personnages et à une distribution différente. Ouais, donc ça sent pas super bon mais on garde espoir...



Les grosses déceptions


Scream - Saison 1



Le pitch
A Lakewood, un tueur masqué déguisé en fantôme sème la terreur autour de lui, faisant remonter à la surface les secrets d'un passé trouble. Le coupable aurait-il un lien avec le mythique Brandon James, qui avait à l'époque laissé de nombreuses victimes sur son passage ? L'assassin était alors obsédé par la jeune et belle Daisy. La fille de celle-ci, Emma, a aujourd'hui l'âge de sa mère au moment des drames. Le cauchemar recommencerait-il ? Qui sera la prochaine cible du détraqué ?

J'en ai pensé quoi?
Mon Dieu...mais quelle daube! Alors, oui, je sais, il ne fallait pas s'attendre à du grand art avec une série diffusée sur MTV, mais là quand-même...c'est de la bouse de haut vol! En gros, prenez le Scream de notre enfance, foutez-y des gosses de riches à moitié à poil, des Iphone, de la musique d'ados pré pubères, des acteurs insipides et vous voyez le topo. Quand je pense que Wes Craven a produit ce machin...franchement je comprends qu'il en soit mort vu le résultat. Mais t'inquiète Wes, moi garderai toujours en mémoire tes bons vieux films des 90's.



Fear the Walking Dead - Saison 1




Le pitch
Madison est conseillère d’orientation dans un lycée de Los Angeles. Depuis la mort de son mari, elle élève seule ses deux enfants : Alicia, excellente élève qui découvre les premiers émois amoureux, et son grand frère Nick qui a quitté la fac et cumule les problèmes. Ils n’acceptent pas vraiment le nouveau compagnon de leur mère, Travis, professeur dans le même lycée et père divorcé d’un jeune adolescent. Autour de cette famille recomposée qui a du mal à recoller les morceaux, d’étranges comportements font leur apparition…

J'en ai pensé quoi?
Comme certains d'entre vous le savent, j'attendais ce prequel de The Walking Dead avec beaucoup (trop) d'impatience. D'ailleurs, j'en parlais ici. L'ouverture de saison m'avait plutôt mis l'eau à la bouche et puis bah...bonjour le gros pétard mouillé. Quel dommage! Les acteurs sont plutôt bons, les personnages assez clichés mais ça passe et le visuel impeccable. Par contre c'est une catastrophe scénaristique, l'intrigue est décousue, le rythme est mauvais de chez mauvais au point que j'ai hésité à regarder le season final. Bon, je l'ai quand-même maté mais ça ne m'aura pas donné plus envie de voir la saison 2. Beurk.




Zoo - Saison 1




Le pitch
A travers le globe, on observe des attaques soudaines d'animaux contre les Humains. Peu à peu, ces attaques se révèlent plus organisées et violentes. Voulant percer le mystère de ce phénomène, un jeune biologiste se lance dans une course contre la montre... pour sauver l'Humanité.

J'en ai pensé quoi?
Le pitch et la bande annonce m'avaient, dans un premier temps, emballés. C'est original, ça sort des classiques séries policières, de vampires ou de zombies, la parabole écologique est plutôt sympa...bref ça partait bien. Et puis, dès le premier épisode, bardaf! Déjà, les acteurs jouent comme des manches. Enfin, à partir du moment où ils jouent tous comme des buses c'est qu'ils sont mal dirigés, donc on dira plutôt que la direction d'acteurs est à chier. Ensuite, bien que l'idée soit originale, le résultat donne un étrange goût de too much et de déjà-vu. Bon, je ne vous cache pas que je n'ai pas dépassé le cinquième épisode tellement j'avais l'impression de perdre mon temps, donc peut-être que la série gagne en qualité à la mi-saison. M'enfin bon, permettez-moi d'en douter...




Allez, à vos sites de streaming!
Bisous les copains



Source photos et pitch: www.allocine.fr

vendredi 4 décembre 2015

Ce qu'on te dit quand tu deviens végétarien.

Voilà quatre mois que j'ai passé le cap fatidique qui, aux yeux du plus grand nombre, a fait de moi un cliché gnangnan-chiant sur pattes: je suis devenue végétarienne. Et cette décision m'a apporté son lot de questions et d'idées reçues de la part de mon entourage. Alors j'ai décidé que bon, ça va cinq minutes mais y'a un moment où il faudrait penser à arrêter de m'emmerder (je suis pas rentrée dans une secte non plus, hein), du coup toutes ces idées reçues, et bien je vais y répondre une fois pour toutes.
Mais d'abord, il serait de bon ton de vous donner les raisons qui m'ont amenées à ce régime alimentaire. En premier lieu (et j'entends déjà le rire moqueur de certains), j'aime trop les bestioles pour les bouffer. Je me trouvais hypocrite de m'extasier devant la beauté d'espèces protégées ou de considérer mes chats comme des membres de la famille pour derrière engloutir un poulet rôti. Tout animal, même moche, a le droit de vivre sa vie tranquillou sans se faire découper la rondelle pour mon bon plaisir.

Oui, même lui.
La seconde raison est purement écologique puisque la production de bidoche pollue grave et que, comme il semble clair que ce ne sont pas nos dirigeants qui trouveront des solutions pour sauver notre joli caillou, il est grand temps d'agir de façon directe et individuelle.

Allez, on peut passer aux choses sérieuses.

- "Ça va, c'est pas trop difficile?" - pour moi, NON
Tout dépend de la consommation de viande qu'on avait au départ. Pour ma part c'était une à deux fois par semaine grand max. Et encore, je ne parle pas de gros steak ou d'entrecôte mais d'un bout de charcuterie ou d'une cuisse de poulet. Alors je ne vais pas vous dire que je ne bave pas face à l'odeur du poulet sur son rôtissoire mais dans l'ensemble, pour moi, c'est plutôt super facile.

- "Tu bouffes plus que de la salade alors?" - Bien sûr que NON
Qu'est-ce-que c'est que cette idée à la con? Depuis quand il n'y a pas de viande QUE dans les légumes? Y'en a dans les pâtes, le riz, les patates, les sauces, les fromages, etc.? Non. alors chut.

- "C'est cher" - NON
Un substitut de viande (Quorn, seitan, tofu, brugers à base de blé ou pois-chiche, etc) coûte entre 2€ et 3.5€ pour deux pièces (donc deux repas). Et quand on les fait soi-même c'est encore plus économique. Donc clairement, c'est nettement moins cher que la viande.

- "C'est compliqué" - NON (si on est pas un chieur de première classe)
Certains penseront qu'il est très compliqué d'inviter des végétariens à manger. Sauf que, normalement (c'est-à-dire si la personne possède le minimum de politesse), le végétarien dira "T'en fais pas pour moi, je mangerai ce qui ne contient pas de viande et au pire je peux amener quelque-chose pour moi.". Sinon, ça peut aussi être l'occasion de cuisiner ensemble et/ou de faire découvrir des produits délicieux et inconnus des omnivores.

- "Mais alors, tu manges plus que du bio/fair trade/sans gluten/sans lactose?" - NON
Être végétarien ne veux pas dire être extrémiste. On ne le devient (normalement) pas non plus par phénomène de mode, comme le sont ces régimes sans gluten ou sans lactose. Certes, il y a des allergiques ou intolérants à ces éléments mais bon, c'est quand-même avant tout une façon ne nous faire acheter des produits moins bons gustativement en doublant les prix. Donc en nous prenant pour des cons. C'est gai.

- "T'es une altermondialiste alors?" -...pardon?!
Est-ce-que j'ai des dreadlocks, joue du diabolo aux feux rouges, fais du djembé, m'enchaîne à des arbres, fume des clopes roulées ou fais du camping sauvage avec mes potes pour défendre les droits de la planète? Non. Bon. Une fois de plus: chut.

Altermondialistes lors d'un combat sans pitié.

- "Donc, intérieurement, tu me juges parce-que je mange de la viande?" - Bien-sûr que NON
Il est évident que ça me ferait plaisir qu'il y ait une prise de conscience générale sur le fait que la plupart d'entre nous n'a plus besoin de manger de viande pour vivre. Nous étions des chasseurs-cueilleurs quand on n'en avait pas le choix. Aujourd'hui ce choix, on l'a. Mais jamais je ne porterai de jugement là-dessus vu le temps que j'ai moi-même mis pour mettre en application mes convictions.

- "Tu vas manquer de protéines." - NON
Soyons précis: un adulte a besoin de 0.80g de protéines par kg par jour. Soit 48 grammes pour un adulte de 60 kilos. En réalité, la plupart d'entre nous a tendance à être en surconsommation de protéines. Sans oublier que végétarisme n'est pas végétalisme. Du coup, les oeufs et les produits laitiers apportent toutes les protéines nécessaires (bien qu'on en retrouve aussi dans tous types d'aliments: céréales, fruits, légumes, légumineuses, etc.). Bref, je pète la forme, merci bien.

- "Tu manges super sain alors?" - Hahaha!
Non, je ne mange pas de viande, c'est quand-même pas tout à fait pareil. A ma connaissance il n'y a pas de bidoche dans le chocolat, les biscuits, l'alcool (enfin si, dans certaines bières mais j'aime pas ça donc on s'en fout), la glace, les bonbons (sang gélatine évidemment) ou les chips. Moi, manger sain? Non mais c'est une blague?

- "Tu sais que la production d'oeufs et de lait pollue et fait souffrir les animaux?" - OUI...
Hé oui, personne n'est parfait. Les vaches laitières et les poules en batterie c'est un vrai carnage et c'est pas cool du tout. Et dans les produits transformés il est clair que les oeufs et le lait ne viennent pas de fermes bios. J'y ai réfléchi longuement mais je ne franchirai pas cette étape-là à la fois pour ma santé, mon moral et ma vie sociale. Je pense que le combat doit surtout porter sur les conditions de vie des animaux et de production de ces produits pour un plus grand respect de l'animal et de l'écosystème. Mais c'est une question pertinente, j'avoue.

Voilà, maintenant que vous savez tout, vous allez me laisser manger ma salade en paix, dites?
Bisous les copains.

Sources photos:
www.easyvoyage.com
www.lepopulaire.fr

mardi 17 novembre 2015

"On n'oublie rien de rien, on s'habitue, c'est tout."



Ça faisait un bout de temps que je n'avais rien posté pour vous faire rigoler, les copains. L'inspiration ça va, ça vient. Et puis il y a eu ça. Il y a eu le sang et la peur, il y a eu la barbarie et je n'ai plus eu envie de vous faire rigoler du tout. Pourtant, Dieu (?) sait qu'on en a tous besoin en ce moment et, fort heureusement, certains sont encore capables en ces jours atrocement difficiles de nous arracher un sourire et, putain, ça fait du bien. Mais, pardonnez-moi, moi je n'y arrive pas. 

Parce-que ce vendredi 13 novembre (moi qui ai l'art de me foutre de la tronche des superstitieux, c'est un comble) fait désormais partie de ces quelques jours dans une vie où l'on se souviendra toujours en détail de ce que l'on faisait à la minutes où la nouvelle est tombée. En cela, cette journée me rappelle étonnamment celle du 11 septembre 2001 où, du haut de mes 14 ans, je regardais, hypnotisée, ces deux tours dont je n'avais encore jamais entendu parler s’effondrer. Déjà, j'étais en larmes, dépassée par cette barbarie.

Depuis, les actes terroristes se comptent par centaines et sont, hélas, largement moins médiatisés que New York et aujourd'hui Paris. Dois-je m'en vouloir de n'avoir versé de larmes "que" pour ces victimes-là et pas pour les autres? Suis-je hypocrite? Oui, je m'en veux. Non, je ne suis pas hypocrite.

N'oublions pas une chose: vendredi, comme beaucoup, je n'ai pas appris la nouvelle par les médias. Je l'ai apprise par un de mes contacts Facebook qui, traumatisé, appelait à la prudence suite à la fusillade qui se déroulait alors dans sa rue. Comment, dans ce cas, ne pas se sentir concerné? Ne pas se sentir proche des victimes? Quand, en tremblant, tu envoies un message à une amie pour s'assurer que le père de son enfant, en déplacement sur Paris plusieurs jours par semaine, est bien en sécurité à Bruxelles et que la famille de ce dernier est chez elle, au chaud, en banlieue Parisienne? Quand, il n'y a pas si longtemps, c'était toi et tes copines qui étaient attablées en terrasse dans la ville lumière en train de rire, de boire et de manger en toute insouciance. Dites-moi comment ne pas avoir peur?

Et que tous nos proches soient sains et saufs ne change rien à la tristesse qui nous terrasse. Car certains qui, comme nous, ont tremblé en attendant des nouvelles de leurs proches, n'en ont eux jamais eues. Alors, je vous le demande: depuis quand est-ce un crime de s'identifier et de ressentir de la compassion?

Comment, ensuite, ne pas se sentir concerné lorsqu'on apprend qu'une partie des tarés qui ont commis ces actes immondes ont vécu pendant des années dans sa propre ville natale? Comment ne pas pleurer? Comment ne pas sentir la colère monter quand on sait qu'il y a d'énormes chances qu'on ait un jour croisé ces "hommes" que je ne qualifierais même pas d'animaux?

Comment, enfin, ne pas bouillonner de rage face aux centaines de milliers de victimes, dont aujourd'hui certains des nôtres, qu'ont faits ces guerres que nous avons toujours refusées fermement et qui nous amènent aujourd'hui à tout cela?

Mais nous sommes toujours debout et nous continuerons à combattre l’extrémisme de la plus belle des manières: en vivant. Nous sommes des peuples libres alors sortons, rions, chantons, dansons, bouffons, buvons, fumons, baisons. Voilà nos armes, et elles sont les plus puissantes que ce monde connaisse.

Bisous les copains, je vous aime très fort.

samedi 17 octobre 2015

L'adolescent 2.0

Ah l'adolescence! Cette période merveilleuse faite de pustules combattues à grands coups de Clearasil, de poils qui poussent, d'hormones en ébullition, de posters de Boys Band, de premiers essais de maquillage aux résultats plus que contestables, de rébellion vestimentaire aux résultats tout aussi contestables, de portes qui claquent et de "J'te déteste, t'es plus ma mère! Toutes mes copines elles ont un GSM, elles! Rien à foutre, je fugue!". Comme ces mots sont doux à mon oreille...

Mais l'époque où les grandes questions que l'on se posaient se limitaient à "Dans quel sens tourner sa langue quand on roule un patin?" et "Est-ce-que j'ose boire toute cette bouteille de Bacardi Breezer au risque d'être morte bourrée?" sont bien loin. Les ados d'aujourd'hui ont bien d'autres préoccupations et, sans vouloir la jouer vieux jeu, c'est pas joli joli.

L'ado d'hier

L'ado 2.0


Car pour comprendre l'adolescent 2.0, il m'a fallu plonger dans les méandres du net et me rendre sur des sites réservés aux jeunes de notre époque. Il se pourrait d'ailleurs que je sois maintenant dans les fichiers de la brigade des mineurs, mais ce n'est pas le sujet.
Bref. Après une courte recherche, j'ai fini par tomber sur un article des plus savoureux intitulé: "Tromper l'été n'est pas tromper." Ah oui? Tiens. C'est intéressant. Attendez, je me suis gourée de site ou bien...? Ah non, c'est bien un article du site ados.fr. Bien bien bien. Poursuivons, donc.

"L'été est synonyme de hausse des degrés, du réveil de la libido en hibernation. (...) Difficile, dans ce temps fait pour séduire, de résister aux tentations étendues sur leurs serviettes. (...) Alors le temps pour séduire devient le temps pour séduire l'autre, la bombe ou le pirate des plages. L'insouciance concerne même la fidélité."

Bon, personnellement, quand j'étais ado, sur la plage je passais mon temps à bouffer des gaufres et des glaces tout en fantasmant sur Legolas dont j'avais pris soin d'embarquer un poster dans mes bagages. Mais bon hein, je devais être une attardée. Je tiens à préciser que cet "article" qui se veut poétique (mais si!) a été écrit par une personne adulte. Ah ben oui, y'a du niveau, pfiou.

"Passer son été à taper des sms ou à dépenser son forfait illimité, pourquoi pas. Mais l'été donne les atouts de la séduction et fait craquer." 

Notez bien le "dépenser son forfait illimité"...je vous laisse savourer cette phrase.
Moi, à l'époque, j'avais une carte prépayée qui me donnait droit à 50 sms et 20 minutes d'appel par mois. Et pourtant je ne trompais pas mon mec quand j'étais à court de crédit. Mais que voulez-vous, les temps changent. 

"On est irrésistible, ainsi que celui qui nous fait face (mis à part le gros avec sa poitrine, le boulet de service - aussi en forme dans le sable que sur le macadam - ou la masse de cellulite)."


Et allez, c'est parti, ça balance des attaques sur le physique des gens. C'est vraiment petit, ça. Cela-dit c'est peut-être le seul passage de cet article qui est raccord avec l'adolescence de mon époque. Mais bon, c'est pas une raison pour attiser cette flamme que les jeunes allument très bien tous seuls.

"Les vacances sont une parenthèse enchantée où (...), bien qu'en couple, on craque pour quelqu'un d'autre, simplement, en se laissant juste porter par le moment. On ne pense pas à la fidélité, pas plus qu'à l'infidélité. C'est une rencontre éphémère, sans préméditation, sans arrière-pensée. Tromper l'été, n'est pas tromper."

Mais... ouatizeufeuk?! Ce que cette personne raconte n'a tout simplement aucun sens. Il faudrait penser à arrêter de fumer la moquette (voire même à arrêter de se faire des fix parce-que à ce niveau-là, ça doit être de la bonne) et surtout à cesser immédiatement de se prendre pour un pseudo-philosophe. 
Mais un doute m'assaille...Bernard Henry, c'est toi? Aurais-tu besoin d'arrondir tes fins de mois mon ami?
Finissons-en, je n'en puis plus.

"Non! Tromper l'été n'est pas tromper!"

"Essayer de nouveaux corps, de nouveaux endroits, de nouvelles pratiques, tout en prenant soin de se protéger, contribue à l'épanouissement. Une fois le désir, la curiosité de l'attirance et le goût de l'innovation comblés, on tourne la page des souvenirs de vacances, sans culpabilité."

Aaah! J'ai une crampe de cerveau...j'ai lu UNE phrase intelligente : "(...) tout en prenant soin de se protéger.". Je suppose que c'est une erreur, ça a dû échapper au correcteur. 
Donc, si je résume, voici ce qu'un site internet consacré aux ados et censé les guider dans leur crise identitaire leur conseille de faire pendant les vacances: si tu es en couple, rien à foutre, saute sur le premier/la première venu(e), mais attention, pas un gros ou une moche car tu as une réputation à tenir. Ensuite, fais-toi plaiz, baise-le/la à fond. Et surtout, surtout, ne culpabilise pas, ce comportement est tout à fait naturel: c'est le soleil, le sable, la mer, la chaleur, les hormones tout ça. Bref, c'est nor-mal, vraiment pas de quoi fouetter un chat. Ah oui, on allait oublier (roh ça va, c'est un détail): pense éventuellement à te protéger. Allez, bonnes vacances les coquinous!

Je suis fatiguée. Tant de conneries en si peu de phrases, c'est du génie. Faut-il, après avoir lu ça, s'étonner que les ados actuels soient complètement perdus (façon gentille de dire "désespérément cons")? Mmmh je ne crois pas non...
Je vous laisse, il faut que je trouve la substance consommée par l'auteur de cette sombre merde. J'en ai besoin. Urgemment. 

Bisous les copains.

mercredi 14 octobre 2015

15 trucs dont les belges peuvent être fiers. Represent fieu !

Il est l'heure de se faire mousser, de mesurer le diamètre de nos chevilles et d'en être fiers: on est number one du classement Fifa bordel! Et pour l'occasion, quoi de mieux que d'en rajouter une couche avec une petite liste de trucs beaucoup trop classes qui font que, franchement, être belge y'a pas mieux en ce bas monde.
Targuons-nous, mes amis, targuons-nous!



1. Nous avons la plus basse proportion de Mc Donalds par habitant avec 0,062 Mc Do par 10 000 habitants. Ce qui représente sept fois moins qu'aux USA et deux fois moins qu'en France et en Allemagne. Quick represent, ma gueule!

2. En 2000 nous avions la plus grande proportion de femmes ministres au monde: 55%.

3. Les belges peuvent être en possession de trois grammes de chichon et cultiver leur plante pépère à la maison...


4. ...et 24 millions de pilules d'ecstasy sont consommées chaque année en Belgique. Ouais, on sait s'éclater nous m'sieurs dames!


5. On a inventé plein de trucs: le saxophone, l'Internet (en partie du moins), l'atlas, la théorie du Big Bang, l'Euro (bon ça c'était peut-être pas une si bonne idée...), le moteur à combustion interne, le plastique, le générateur électrique, le patin à roulette, ...

6. Le Torengebouw à Anvers fut le premier gratte-ciel construit en Europe, érigé en 1928 et culminant à 97 mètres.



7. La Belgique est l'une des pionnières à avoir légalisé l'euthanasie (2002) et le mariage homosexuel (2003).

8. La voiture qui détient le record du monde d’accélération n'est autre que la seule et unique voiture de sport belge: la Vertigo avec pas moins de 0 à 100 km/h en 3,266 secondes.



9. Le Palais de Justice de Bruxelles est le plus grand au monde avec une superficie 26 000m² au sol. Il est donc plus grand que la Basilique Saint-Pierre à Rome. Prends ça dans ton gueule Saint-Pierre!



10. Les belges ont l'une des plus grandes proportions d'animaux de compagnie au monde avec 2 millions de bestioles pour 10 millions (et des poussières) d'habitants.



11. 15% de la population totale de la Belgique est immigrante, soit 1,6 millions de personnes. Et ça, c'est cool, okay?!

12. Nous sommes les plus grands utilisateurs de coupons de réduction après les USA. Y'a pas de petites économies ma bonne dame.

13. Alain Dalaunois mesure 2,30 mètres. Il est l'homme le plus grand d'Europe et il est belge. Vous vous en foutez? Ouais, moi aussi mais bon maintenant c'est dit. Voilà voilà...



14. 80% des boules de billard utilisées dans le monde sont de fabrication belge. Non, pas de mauvais jeu de mot. Chut.



15. Et on termine avec un grand classique dont on est pas pour autant moins fiers: le belge boit en moyenne 100 litres de bière par an.



BONUS
...lui.



Allez, fêtons ça dignement sous notre bonne vieille drache nationale!
Bisous les copains.

vendredi 25 septembre 2015

5 studios de tattoo bruxellois au top (+ bonus)

Tout individu tatoué le sait: le tatouage, c'est une drogue. Une fois qu'on y a goûté on ne peut plus s'en passer (je parle du résultat hein, pas de la séance de piquouses: c'est pas un blog masochiste ici). Et comme de vrais junkies qu'ils sont, les tatoués auront beau dire à chaque fois "C'est le dernier, après j'arrête!", il ne faut surtout pas les croire: un jour où l'autre ils craqueront... n'en déplaise à certains (n'est-ce-pas maman?).

Et qui dit nouveau tatouage dit choix du tatoueur. Et le choix du bon tatoueur, c'est un véritable casse-tête. D'abord, il faut dégoter celui qui a du talent, c'est-à-dire celui qui ne vous fera pas de gros pâtés dégueulasses, qui ne dira pas oui à tout au risque de vous retrouver dans dix ans avec un truc qui ne ressemblera plus à rien, qui saura vous guider et vous proposer des alternatives à certaines envies irréalisables, qui n'hésitera pas à vous rediriger vers un collègue plus spécialisé dans votre type de demande, etc. Bref, un tatoueur sérieux et un artiste passionné avant tout.

Quelques petits conseils de base pour dégoter le tatoueur de vos rêves:

- On prend son temps et on se renseigne.
Votre tatouage, c'est pour la vie (oui, je sais, il y a le cover et le laser mais bon, ça serait dommage de devoir en arriver là. Je parle d'expérience pour le cover...). Alors même si vous êtes super impatient d'orner fièrement votre nouveau petit (ou grand) bijou, prenez bien le temps de vous renseigner. Des salons de tatouages il y en a plein, et tous ne sont pas de qualité. Tous ne sont pas non plus spécialisés dans le type de tattoo que vous voulez. Alors avant de vous lancer surfez sur les sites et/ou pages Facebook de chacun, lisez les commentaires des clients, passez dans les salons pour prendre la température. Vous sentir à l'aise avec votre futur tatoueur est primordial: c'est votre peau qu'il marquera à vie donc vous devez pouvoir à tout moment exprimer vos envies et vos doutes. N'oubliez pas qu'un tatoueur talentueux à tendance à être over-booké: si vous avez de la chance vous aurez un rendez-vous dans les 2/3 semaines, sinon quelques mois. Si vous préférez aller ailleurs uniquement parce-que vous ne voulez pas attendre libre à vous mais, franchement, c'est à vos risques et périls.

- On met le prix qu'il faut.
Les personnes non-tatouées ont tendance à prendre un air horrifié en entendant le prix des tatouages. Les autres penseront comme moi que ce n'est pas si cher payé pour quelque-chose de permanent produit par un artiste. Le prix de base peut interpeller: vous payerez le même prix pour un petit point tout riquiqui que pour un tattoo de quelques centimètres. C'est normal: il s'agit du prix du "pack de base": encre, aiguilles, service.
Attention: prix élevé ne veut pas toujours dire qualité, méfiez-vous!

- On fait (éventuellement) de la route.
Aller chez le tatoueur du coin de la rue c'est, certes, pratique quand on a un gratin au four mais c'est aussi complètement con. Vous n'allez pas faire vos courses, vous allez poser un acte indélébile alors si vous devez faire un peu de route pour vous rendre dans votre Tattoo Shop idéal, dites vous que ce n'est pas la mer à boire.

Allez, il est temps de passer au choses sérieuses avec ma petite sélection de cinq salons bruxellois à vous ravir les mirettes et pour tous les goûts (+ un petit bonus à se mettre sous la dent)!

1. La Boucherie Moderne
26, Place du Jeu de Balle - 1000 BXL

L'un des piliers du tatouage bruxellois au coeur des Marolles. A peu près tous les styles y sont représentés mais si vous recherchez des pros du tatouage graphique, vous êtes à la bonne adresse. L'accueil y est chaleureux et les conseils excellents. Testé et approuvé!









 
2. Le Deuil Merveilleux
114, Rue de la Victoire - 1160 BXL

Entrez dans le décor vintage cuir et animaux empaillés pour des tatouages d'une précision à couper le souffle dans le style graphique avec en prime une touche morbide totalement assumée. Le Deuil Merveilleux accueille de nombreux guests tout au long de l'année, il y en aura donc pour tous les goûts!







3. Manouche Caravane
36, Rue Fossé au Loups - 1000 BXL

A deux pas de la Rue Neuve, un salon à l'accueil chaleureux, des tatouages pour tous les goûts (traditionnel, lettering, portrait,..), des tatoueurs à l'écoute, flexibles et de bon conseil. Testé et approuvé aussi!







4. La Perle Noire
118, Avenue des Saisons - 1050 BXL

Spécialisé dans le tatouage polynésien, Ponch répond également à d'autres demandes telles que le lettering, le dotwork ou encore le graphique.







5. Aargh Tattoo Shop
26, Place de la Justice - 1000 BXL

Ce studio regroupe un collectif d'artistes tatoueurs. En plus d'être super doués, la plupart des spécialités est représentée. Et ça, c'est cool.







BONUS:
Kaina Tattoo
8, Rue des Wallons (Galerie Saint-Hubert) - LLN

Et comme je vous l'ai dit, il faut parfois faire un peu de route pour choper le parfait tatoueur, voici un tattoo shop situé à Louvain-la-Neuve et qui est mon gros coup de coeur. Non seulement parce-que l'un des tatoueurs (Smooz pour ne pas le citer) était mon voisin d'enfance mais parce-qu'en plus, lui et son acolyte sont juste beaucoup trop talentueux!








Alors, prêts à aller vous faire piquer?
Bisous les copains.


Sources photos:
http://www.studioperlenoire.com/
https://www.facebook.com/laboucheriemoderne?fref=ts
https://www.facebook.com/deuilmerveilleux?fref=ts
https://www.facebook.com/steve.aarghtattoo?fref=ts
https://www.facebook.com/manouche.caravane?fref=ts
https://www.facebook.com/KAINA-TATTOO-BODY-PIERCING-348095657187/timeline/?ref=ts